Installation de WordPress dans une machine virtuelle sous Debian 10

J’ai décidé de revisiter mes anciens tutoriels avec un exercice intéressant qui consiste à installer le CMS WordPress dans une machine virtuelle (VirtualBox) sous Debian 10. Cela permet de tester WordPress sur votre PC (sous Windows dans mon cas). Votre machine doit cependant avoir les ressources suffisantes pour réaliser la virtualisation.

On voit les choses suivantes :

  • Configuration de la plage DHCP sur la box.
  • Création et configuration d’une machine virtuelle dans VirtualBox.
  • Installation de Debian 10 sans interface graphique.
  • Sécurisation de l’installation de MariaDB.
  • Utilisation de PuTTY.
  • Utilisation de FileZilla.
  • Quelques commandes du Shell Linux.
  • L’installation du CMS WordPress.

On installe WordPress en local, sans certificat (en http) et sans avoir besoin d’un nom de domaine.

Par la suite vous pouvez utiliser cette installation de WordPress en local pour effectuer des tests.

Mes tutoriels au format PDF :

Création d’une machine virtuelle sous Debian 10 sans interface graphique avec VirtualBox pour l’installation de WordPress

Installation de WordPress en local sous Debian 10

Configuration de la plage DHCP sur la Livebox 5 Orange


N’hésitez pas à laisser des commentaires ou à me contacter si besoin.

Dominique Renaudeau

Télécharger des vidéos sur le WEB avec Youtube-dl

1 – Sous Windows sans interface graphique avec Youtube-dl

Si vous n’êtes pas à l’aise avec la ligne de commande, installez plutôt Youtube-DLG.

Depuis le site GitHub :

https://github.com/ytdl-org/youtube-dl

Les utilisateurs de Windows peuvent télécharger un fichier .exe et le placer à n’importe quel emplacement de leur PATH, à l’exception de% SYSTEMROOT% \ System32 (par exemple, ne pas le mettre dans C: \ Windows \ System32).

Le programme youtube-dl.exe s’utilise avec la ligne de commande.


2 – Sous Windows avec une interface graphique grâce à Youtube-DLG

Youtube-DLG est un logiciel libre permettant de télécharger des vidéos hébergées en ligne. Il est compatible avec des centaines de sites, dont YouTube, Dailymotion et Vimeo. C’est une interface graphique pour l’outil en ligne de commande Youtube-dl.

Si vous préférez utiliser Youtube-dl depuis une interface graphique. Depuis le site :

https://github.com/MrS0m30n3/youtube-dl-gui

Sélectionnez Windows Installer, on télécharge l’archive youtube-dl-gui-0.4-win-setup.zip.

Décompressez l’archive puis exécutez le fichier youtubedlg-0.4.exe (le nom des fichiers peut changer selon la version) qui se trouve dans le dossier obtenu. Ensuite, on peut procéder à l’installation du programme.


Les tutoriels au format PDF

Installation de Youtube-DLG sous Windows 8.1 Pro en utilisant le navigateur WEB Firefox et 7-Zip. Peut être adapté pour Windows 7 et 10.

Installer Youtube-DLG sous Windows

L’utilisation de Youtube-DLG pour télécharger des vidéos.

Utilisation de Youtube-DLG


Et sous Linux

Vous pouvez retrouver les différentes procédures d’installation sous Linux de Youtube-dl et la documentation sur son utilisation (en ligne de commande).

https://github.com/ytdl-org/youtube-dl

Pour installer Youtube DLG (avec l’interface graphique) sous Linux.

https://github.com/MrS0m30n3/youtube-dl-gui

Linux – commande introuvable

Sous Linux, si vous avez le message commande introuvable alors que vous pensez qu’elle est bien installée.

Exemple sous Debian 10 avec la commande pwck :

pwck -r
 bash: pwck : commande introuvable

On peut effectuer une recherche de la commande, ici pwck, avec whereis :

whereis pwck
 pwck: /usr/sbin/pwck /usr/share/man/man8/pwck.8.gz

On voit ici que la commande pwck se trouve sous /usr/sbin, à noter que l’on voit également où se trouvent les pages de manuel.

Si le système ne trouve pas la commande pwck, c’est que son chemin d’accès /usr/bin est absent de la variable d’environnement PATH.

Si l’on veut consulter le contenu de la variable PATH (en respectant la casse) :

echo $PATH
 /home/dominique/.local/bin:/usr/local/bin:/usr/bin:/bin:/usr/local/games:/usr/games

Je vois que /usr/sbin ne figure pas dans la variable.

Pour la durée de la session

Pour ajouter /usr/sbin à la variable PATH :

export PATH=$PATH:/usr/sbin

Si je contrôle à nouveau le contenu de la variable PATH, /usr/sbin doit s’y trouver.

Ma commande pwck -r est maintenant fonctionnelle à condition d’être administrateur, root, sous Debian ou avec sudo sous Ubuntu (dans son cas).

Pour modifier PATH de façon permanente

Voir l’article :

Recherche des fichiers sous Linux et la variable PATH

Recherche des fichiers sous Linux et la variable PATH

locate et updatedb

updatedb

En administrateur.

updatedb

ou

sudo updatedb

Pour mettre à jour la base d’indexation utilisée par la commande locate.

locate

locate sources.list
 /etc/apt/sources.list
 /etc/apt/sources.list.d
 /etc/apt/sources.list.d/official-package-repositories.list
 /usr/share/doc/apt/examples/sources.list
 /usr/share/man/de/man5/sources.list.5.gz
 /usr/share/man/fr/man5/sources.list.5.gz
 /usr/share/man/it/man5/sources.list.5.gz
 /usr/share/man/ja/man5/sources.list.5.gz
 /usr/share/man/man5/sources.list.5.gz
 /usr/share/man/nl/man5/sources.list.5.gz
 /usr/share/man/pt/man5/sources.list.5.gz
 /var/lib/dpkg/info/mintsources.list
 /var/lib/dpkg/info/python3-pkg-resources.list

Pour effectuer une recherche rapide d’un chemin.

Si les commandes locate et updatedb ne sont pas présentes, on installe le paquet mlocate. Vous pouvez exécuter updatedb (en administrateur ou avec sudo) avant locate si nécessaire.

find

Recherche de fichiers depuis un répertoire de départ et sa descendance avec la commande find (en administrateur ou avec sudo).

find /etc -name sources.list ou sudo find /etc -name sources.list
 /etc/apt/sources.list
find /var/log/ -name "syslog" ou sudo find /var/log/ -name "syslog"
 /var/log/syslog
 /var/log/installer/syslog

Avec le caractère jockers * qui correspond à 0 ou n caractères pour rechercher par exemple tous les fichiers .png.

find -name ".png" ou sudo find -name ".png"
 ./Images/test.png
 ….

which

Les commandes externes sont fournies par des fichiers, which permet de les retrouver (pas besoin d’être administrateur).

which python
 /usr/bin/python
which bash
 /bin/bash
which pwd
 /bin/pwd

whereis

whereis localise l’exécutable (comme which) , les sources et la page de manuel d’une commande (pas besoin d’être administrateur).

whereis python
 python: /usr/bin/python /usr/bin/python2.7-config /usr/bin/python3.7m-config /usr/bin/python3.7m /usr/bin/python3.7-config /usr/bin/python2.7 /usr/bin/python3.7 /usr/lib/python2.7 /usr/lib/python3.7 /etc/python /etc/python2.7 /etc/python3.7 /usr/local/lib/python2.7 /usr/local/lib/python3.7 /usr/include/python3.7m /usr/include/python2.7 /usr/include/python3.7 /usr/share/python /usr/share/man/man1/python.1.gz
whereis -m bash    -m pour les pages de manuel
 bash: /usr/share/man/man1/bash.1.gz

La variable d’environnement PATH

Si vous avez installé un paquet, une commande, que le système ne trouve pas, vous pouvez la localiser avec whereis et ajouter le chemin d’accès de son dossier à la variable PATH.

Pour voir le contenu de la variable PATH (pas besoin d’être administrateur) :

 echo $PATH

Exemple, pour ajouter /usr/sbin à la variable d’environnement PATH (pas besoin d’être administrateur) :

export PATH=$PATH:/usr/sbin

Voir un cas dans l’article suivant :

Iftop surveiller le trafic réseau depuis un terminal sous Ubuntu ou Linux Mint et Debian

À la déconnexion PATH reprendra sa valeur par défaut, donc /usr/sbin n’existera plus dans PATH.

Pour modifier PATH de façon permanente

On peut éditer le fichier de configuration du Shell de connexion. Pour le Shell BASH il s’agit de /home/user/.bashrc.

Attention, vous devez remplacer user par votre nom d’utilisateur !

On peut utiliser un éditeur de texte ou utiliser la commande suivante :

echo 'export PATH=$PATH:/usr/sbin' >> /home/user/.bashrc

La ligne est ajoutée à la fin du fichier. Pour que la modification soit prise en compte, vous devez redémarrer votre ordinateur.

Plus d’informations

Si vous travaillez sur un système sans interface graphique, il peut être nécessaire de modifier la variable PATH pour la session afin d’avoir accès aux commandes permettant de redémarrer le système et de modifier également la variable PATH de façon permanente pour que cela soit pris en compte après le redémarrage.

J’ai dû modifier la variable PATH sous Debian 10.


Fichiers systèmes

Les fichiers systèmes que j’ai déjà eu l’occasion de modifier ou de consulter.

Quelques fichiers systèmes sous Linux

Les commandes host et hostname – noms de domaines sous Linux

Les commandes

La commande host

 host google.fr
 google.fr has address 172.217.19.227
 google.fr has IPv6 address 2a00:1450:4007:80b::2003
 google.fr mail is handled by 40 alt3.aspmx.l.google.com.
 google.fr mail is handled by 30 alt2.aspmx.l.google.com.
 google.fr mail is handled by 50 alt4.aspmx.l.google.com.
 google.fr mail is handled by 20 alt1.aspmx.l.google.com.
 google.fr mail is handled by 10 aspmx.l.google.com.

Donne l’IP associée au nom de domaine (ici . 172.217.19.227).

host 8.8.8.8
 8.8.8.8.in-addr.arpa domain name pointer dns.google.

Donne le nom de domaine principal associé à l’IP (ici dns.google). Sous Windows, depuis l’invite de commande, on utilisera la commande nslookup google.fr.

La commande hostname

 hostname
 debian-10

Donne le nom d’hôte de la machine

hostname --fqdn
 S4211Debian7.tsrit.2isa.local

Affiche le FQDN (nom de domaine complètement qualifié/Fully Qualified Domain Name).

hostname nouveau_nom

En administrateur, modifie le nom d’hôte de la machine.


Les fichiers

On peut voir le contenu des fichiers avec la commande cat. Pour modifier des fichiers, on peut utiliser un éditeur comme nano.

Le fichier host

Le fichier hosts donne un moyen d’assurer la résolution de noms, de donner un nom FQDN à un hôte.

cat /etc/hosts

Le fichier host.conf

Le fichier host.conf sert à indiquer à votre poste les méthodes successives qu’il va utiliser pour effectuer sa résolution de nom, par exemple : consulter avant tout son propre fichier host, puis s’adresser à un service DNS.

cat /etc/host.conf

Le fichier resolv.conf

Le fichier resolv.conf sert à indiquer la liste des serveurs DNS que vous allez interroger (exemple avec Debian 10). Des programmes tels que dhcpd, networkmanager, etc. peuvent modifier le fichier resolv.conf. Si vous voulez le paramétrer vous-même, il vous faudra faire en sorte d’empêcher ces modifications.

 cat /etc/resolv.conf
 Generated by NetworkManager
 search home
 nameserver 192.168.1.1
 nameserver 8.8.8.8

Le fichier hostname

Le nom de votre machine est sauvegardé dans le fichier hostname.

cat /etc/hostname
 debian-10

Iftop surveiller le trafic réseau depuis un terminal Sous Ubuntu ou Linux Mint et Debian

La commande iftop permet de visualiser rapidement le trafic sur vos interfaces réseau. On utilise la commande iftop en administrateur, précédée de sudo sous Ubuntu et Linux Mint.

Pour installer iftop sous Linux Mint ou Ubuntu depuis un terminal :

sudo apt-get install iftop

Depuis un terminal sous Debian en administrateur root  (avec su) :

su
apt-get install iftop

Pour lancer iftop  sous Ubunru et Linux Mint et écouter la première interface disponible :

sudo iftop

Sous Debian en administrateur :

iftop

Pour afficher une vue dynamique du trafic r réseau passant par l’interface nommée enp0s3 sous Ubuntu et Linux Mint :

sudo iftop -i enp0s3

Sous Debian en administrateur :

iftop -i enp0s3

Pour afficher les adresses IP sous Ubuntu et Linux Mint :

sudo iftop -n

Sous Debian en admdinistrateur :

iftop -n

Pour afficher les ports sous Ubuntu et Linux Mint :

sudo iftop -P

Sous Debian en administrateur :

iftop -P

Pour afficher l’aide pendant l’utilisation [H].

Pour quitter iftop [Q]


Pour obtenir le nom de vos interfaces réseau sous Ubuntu, Linux Mint :et Debian

ifconfig ou ip address


Pour afficher l’aide

man iftop ou iftop ?


Problèmes rencontrés pour l’installation du paquet iftop sous Debian 10

Si l’on installe le paquet iftop sous Debian 10 et que l’on a le message « bash : iftop : commande introuvable ». C’est que le système ne trouve pas iftop qui est sous /usr/sbin (ce que vous pouvez vérifier avec la commande locate si elle est installée ou avec la commande whereis). La cause est l’absence de ce chemin d’accès dans la variable d’environnement PATH.

Pour voir le contenu de la variable PATH (pas besoin d’être administrateur) :

echo $PATH

Pour ajouter /usr/sbin à la variable PATH (pas besoin d’être administrateur) :

export PATH=$PATH:/usr/sbin

Plus d’informations

On peut chercher l’existence d’une commande en utilisant whereis.

Exemple :

whereis iftop
 iftop: /usr/sbin/iftop /usr/share/man/man8/iftop.8.gz

Si vous voulez aller plus loin, vous pouvez utiliser une application comme Wireshark :

Wireshark

La page de mon site consacrée aux commandes Shell et le réseau :

Les commandes Shell et le réseau

Installer VMware Tools dans une machine virtuelle Debian 10 – VMware Workstation Player

J’utilise VMware Workstation 15 Player et Open VM Tools.

J’ai rencontré des problèmes, finalement, j’ai opté pour cette méthode.

Le projet Open Virtual Machine Tools (open-vm-tools) est une implémentation au code source libre de VMware Tools. Il s’agit d’une collection d’utilitaires de virtualisation et de pilotes pour améliorer les fonctionnalités, l’expérience d’utilisateur et l’administration de machines virtuelles VMware.

En utilisant Open VM Tools, dans un terminal en administrateur root :

apt-get install open-vm-tools

Attendre un certain temps jusqu’à ce que l’installation soit terminée. Enfin, redémarrer le système pour que les modifications prennent effet.

Pour afficher la version des outils Open VM, utilisez la commande ci-dessous dans un terminal :

/usr/bin/vmware-toolbox-cmd -v

Plus d’informations sur le WEB :

https://vitux.com/how-to-install-vmware-tools-in-debian-10/

Convertir la voix en texte – dictation.io

Dictation.io :

https://dictation.io/

Ce site WEB vous permet de convertir ce que vous dictez en texte. Vous pouvez également ajouter des paragraphes, des signes de ponctuation, etc. à l’aide de commandes vocales.

  • Attention ! : Sous Windows comme sous Linux, vous devez utiliser le navigateur WEB Chrome.
  • La page est en Anglais, n’activez pas la traduction, cela entraine un dysfonctionnement du programme.
  • Bien sûr, vous devez disposer d’un micro et autoriser son usage depuis Chrome (quand cela est demandé).

Vous lancez le programme par un clic sur [LAUNCH DICTATION].

Dans mon cas le Français était déjà sélectionné.

Pour commencer, cliquez sur [Start]

Speech Recognition commands vous donne accès à l’aide sur les commandes vocales.

Le programme a fonctionné tout de suite sans nécessiter plus de configurations.


Et pour Linux…

Pour mes tests, j’ai installé Chrome sous Linux Mint, j’ai donc téléchargé le paquet .deb que j’ai installé depuis le terminal avec la commande dpkg -i nom_du_paquet par la suite j’ai désinsntallé le paquet avec la commande dpkg -r nom_du_paquet

Plus d’informations sur la commande dpkg :

https://doc.ubuntu-fr.org/dpkg

Plus d’informations pour l’installation de Google Chrome sous Ubuntu avec entre autres choses l’installation depuis les dépôts de Google que j’ai réalisée ensuite (sous Linux Mint):

https://doc.ubuntu-fr.org/google_chrome

Apparemment, cela ne fonctionne pas avec le navigateur WEB Chromium.

 

Installation de Zoom sous Linux Mint, Ubuntu et Debian

Zoom

Zoom est un service de conférence à distance qui combine la vidéoconférence, les réunions en ligne, le chat et la collaboration mobile à l’aide d’applications propriétaires.

Wikipédia

Testé avec Ubuntu 18.04 64 bits, Linux Mint 19.03 64 bits et Debian 10 64 bits

Depuis la page WEB : https://zoom.us/download?os=linux

Choisir votre distribution Linux, 64 ou 32 bits, la version.

Puis cliquez sur [Télécharger]

Sélectionnez Enregistrer le fichier puis cliquez sur [OK].

Personnellement, j’ai installé les versions 64 bits.

Depuis un terminal, dans le dossier Téléchargements.

cd ~/Téléchargements/

Pour Mint et Ubuntu (on utilise sudo)

sudo apt install ./zoom_amd64.deb

Pour Debian (on se connecte en administrateur root)

su
apt install ./zoom_amd64.deb

L’installation est terminée.


Désinstallation de Zoom

Pour désinstaller Zoom sous Mint et Ubuntu

sudo apt remove zoom

Pour désinstaller Zoom sous Debian (en administrateur root)

su
apt remove zoom

Plus d’informations

https://support.zoom.us/hc/en-us/articles/204206269-Installing-or-updating-Zoom-on-Linux

Si vous rencontrez des problèmes, n’hésitez pas à laisser des commentaires.


Une alternative open source Jitsi Meet

Jitsi Meet est une solution de visioconférence entièrement chiffrée et 100% open source – aucun compte requis.

La visioconférence open source avec Jitsi Meet


Le Shell

La page consacrée au Shell Linux.

Le shell

Simulation du clavier avec Python

J’utilise Debian 10 Buster et Python 3.7.3.

Pour simuler l’appui sur des touches du clavier en Python, j’ai utilisé la bibliothèque keyboard.

Pour l’installer, en administrateur (root) :

pip3 install keyboard

Si cela ne fonctionne pas.

Installation des paquets nécessaires à la mise en place des bibliothèques pour Python 3, en administrateur (root pour Debian ou sudo pour Ubuntu, Mint). Pip est un gestionnaire de paquets :

apt-get install python-pip python3-pip

Le lien :

https://pypi.org/project/keyboard/

Je l’ai utilisé dans l’exemple suivant :

#!/usr/bin/env python3.7

#-*- coding: utf-8 -*-

import keyboard

keyboard.press_and_release('alt + tab')

keyboard.press_and_release('ctrl + v')

Dans cet exemple, je simule l’appui simultané sur les touches [Alt] + [Tab] pour basculer vers une autre application où je colle le contenu du presse-papiers [Ctrl] + [v].

Cela fonctionne très bien, le problème que je rencontre est que je ne peux utiliser cette bibliothèque qu’en administrateur (root). Je voulais intégrer cette fonctionnalité à un programme utilisant tkinter pour l’interface graphique et là ça fonctionne avec mon utilisateur, mais pas en root, dommage !

Si vous avez des informations pouvant aider à avancer sur le sujet, n’hésitez pas à laisser un commentaire.