Afficher des informations sur les processeurs sous Linux

Pour obtenir des informations sur le processeur sous Linux, on peut utiliser la commande lscpu ou consulter le fichier /proc/cpuinfo.

Sous Linux, on peut afficher des informations sur le processeur avec la commande lscpu :

lscpu

Architecture :                          x86_64

Mode(s) opératoire(s) des processeurs : 32-bit, 64-bit

Boutisme :                              Little Endian

Processeur(s) :                         2

Liste de processeur(s) en ligne :       0,1

Thread(s) par cœur :                    1

Cœur(s) par socket :                    2

Socket(s) :                             1

Nœud(s) NUMA :                          1

Identifiant constructeur :              GenuineIntel

Famille de processeur :                 6

Modèle :                                23

Nom de modèle :                         Intel(R) Core(TM)2 Duo CPU     E7500  @ 2.93GHz

Révision :                              10

Vitesse du processeur en MHz :          1597.799

Vitesse maximale du processeur en MHz : 2936,0000

Vitesse minimale du processeur en MHz : 1603,0000

BogoMIPS :                              5858.97

Virtualisation :                        VT-x

Cache L1d :                             32K

Cache L1i :                             32K

Cache L2 :                              3072K

Nœud NUMA 0 de processeur(s) :          0,1

Drapaux :                               fpu vme de pse tsc msr pae mce cx8 apic sep mtrr pge mca cmov pat pse36 clflush dts acpi mmx fxsr sse sse2 ss ht tm pbe syscall nx lm constant_tsc arch_perfmon pebs bts rep_good nopl cpuid aperfmperf pni dtes64 monitor ds_cpl vmx est tm2 ssse3 cx16 xtpr pdcm sse4_1 xsave lahf_lm pti tpr_shadow vnmi flexpriority dtherm

On peut transmettre le résultat à la commande grep pour filtrer les résultats :

lscpu | grep bit

Mode(s) opératoire(s) des processeurs : 32-bit, 64-bit

Le fichier /proc/cpuinfo contient des informations sur le processeur (CPU) de la machine. Pour afficher ce fichier, on peut utiliser la commande cat :

cat /proc/cpuinfo

processor       : 0

vendor_id       : GenuineIntel

cpu family      : 6

model           : 23

model name      : Intel(R) Core(TM)2 Duo CPU     E7500  @ 2.93GHz

stepping        : 10

microcode       : 0xa0b

cpu MHz         : 1597.900

cache size      : 3072 KB

physical id     : 0

siblings        : 2

core id         : 0

cpu cores       : 2

apicid          : 0

initial apicid  : 0

fpu             : yes

fpu_exception   : yes

cpuid level     : 13

wp              : yes

flags          
 : fpu vme de pse tsc msr pae mce cx8 apic sep mtrr pge mca cmov pat 
pse36 clflush dts acpi mmx fxsr sse sse2 ss ht tm pbe syscall nx lm 
constant_tsc arch_perfmon pebs bts rep_good nopl cpuid aperfmperf pni 
dtes64 monitor ds_cpl vmx est tm2 ssse3 cx16 xtpr pdcm sse4_1 xsave 
lahf_lm pti tpr_shadow vnmi flexpriority dtherm

bugs            : cpu_meltdown spectre_v1 spectre_v2 spec_store_bypass l1tf mds

bogomips        : 5858.97

clflush size    : 64

cache_alignment : 64

address sizes   : 36 bits physical, 48 bits virtual

power management:




processor       : 1

vendor_id       : GenuineIntel

cpu family      : 6

model           : 23

model name      : Intel(R) Core(TM)2 Duo CPU     E7500  @ 2.93GHz

stepping        : 10

microcode       : 0xa0b

cpu MHz         : 1597.900

cache size      : 3072 KB

physical id     : 0

siblings        : 2

core id         : 1

cpu cores       : 2

apicid          : 1

initial apicid  : 1

fpu             : yes

fpu_exception   : yes

cpuid level     : 13

wp              : yes

flags          
 : fpu vme de pse tsc msr pae mce cx8 apic sep mtrr pge mca cmov pat 
pse36 clflush dts acpi mmx fxsr sse sse2 ss ht tm pbe syscall nx lm 
constant_tsc arch_perfmon pebs bts rep_good nopl cpuid aperfmperf pni 
dtes64 monitor ds_cpl vmx est tm2 ssse3 cx16 xtpr pdcm sse4_1 xsave 
lahf_lm pti tpr_shadow vnmi flexpriority dtherm

bugs            : cpu_meltdown spectre_v1 spectre_v2 spec_store_bypass l1tf mds

bogomips        : 5858.97

clflush size    : 64

cache_alignment : 64

address sizes   : 36 bits physical, 48 bits virtual

power management:

Copier, renommer, créer, supprimer un fichier ou un répertoire

Vous devez vous connecter en administrateur « root » si nécessaire.

La commande cp « copy » permet de copier les fichiers et les répertoires.

Pour copier un fichier ou un répertoire et son contenu :

cp fichier1 fichier2

Pour copier un répertoire et tous les sous répertoire et fichiers qu’il contient (-r ou -R) :

cp -r répertoire1 répertoire2 
cp -R répertoire1 répertoire2

Par exemple, la copie d’un répertoire et de tout ce qu’il contient en utilisant la récursivité :

cp -R tiny-framework/ /var/www/html/wp-content/themes/

La commande mv « move » permet de déplacer ou renommer un fichier ou un répertoire.

mv source destination (déplacement et renommage) :

mv fichier1 répertoire/fichier2

Pour renommer un fichier :

mv fichier1 fichier2

La commande rm « remove » permet de supprimer des fichiers ou des répertoires.

Effacer un fichier :

rm fichier

Supprimer un répertoire non vide et tout ce qu’il contient (attention danger !) :

rm -r partage

La commande rmdir « remove directory » permet de supprimer un répertoire vide :

rmdir répertoire

La commande touch permet de créer un fichier vide :

touch fichier

La commande mkdir « make directory » permet de créer un répertoire :

mkdir répertoire

Le paramètre -p « pour parents » permet la création de toute l’arborescence menant au répertoire si elle n’existait pas :

mkdir -p /répertoire/sous-répertoire

Installation des polices Open Dyslexic

Ces polices facilitent la lecture pour les personnes dyslexiques.

Installation sous Windows 7

J’ai dû installer les polices de caractères Open Dyslexic sous Widows 7. Après avoir récupérée et décompressée l’archive open_dyslexic.zip, j’ai copié les neuf fichiers de polices dans « Polices » du panneau de configuration de l’ordinateur (ce qui a ajouté trois polices dans mes traitements de texte).

Pour trouver « Polices » dans le panneau de configuration, vous pouvez taper polices dans la zone de recherche.

Sinon, on ouvre le panneau de configuration, puis pour l’option « affichage par : » on choisit « Petites icônes » ou « Grandes icônes », l’icône Polices apparait.

En fait, cela correspond au dossier « C:\Windows\Fonts ».

Pour télécharger les polices open-dyslexic :

https://www.dafont.com/fr/open-dyslexic.font

Plus d’informations (en français) :

https://www.bloghoptoys.fr/la-police-dyslexie-liens-et-nouveautes-2

Informations sur le système Linux

La commande lsb_release permet d’afficher des informations sur la distribution Linux utilisée. L’option -a permet d’afficher toutes les informations.

Prérequis : Le paquet lsb-release doit être installé.

root@debian-9:/home/dominique/Documents# lsb_release -a

No LSB modules are available.

Distributor ID:   Debian

Description:       Debian GNU/Linux 9.9 (stretch)

Release:              9.9

Codename:        stretch

La commande uname avec l’option –a affiche toutes les informations concernant le système.

root@debian-9:/home/dominique/Documents# uname -a

Linux debian-9 4.9.0-9-amd64 #1 SMP Debian 4.9.168-1 (2019-04-12) x86_64 GNU/Linux

La commande uname avec l’option –r affiche la révision du noyau.

root@debian-9:/home/dominique/Documents# uname -r

4.9.0-9-amd64

Les commandes chmod et chown

La commande chmod (abréviation de change mode) permet la modification des permissions sur un fichier ou répertoire.

chmod peut s’employer de deux façons, soit en précisant les permissions de manière octale, à l’aide de chiffres) ; soit en ajoutant ou en retirant des permissions à une ou plusieurs catégories d’utilisateurs à l’aide des symboles r, w et x.

Rendre le fichier exécutable (+x) :

chmod +x fichier.txt

Lecture et exécution pour tout le monde, écriture pour l’utilisateur propriétaire, en octale :

chmod 755 fichier.txt

Rajout de la permission d’écriture pour le propriétaire u et les membres du groupe propriétaire g (récursivement) :

chmod –R ug+w répertoire 

Autre exemple pour un fichier :

chmod u+rwx,g+rx-w,o+r-wx fichier.txt

utilisateur, groupe, les autres :

u=user, g=group, o=others

Les droits, en lecture, écriture, exécution :

r=read, w=write, x=execute

Sur le WEB, CHMOD Command Calculator est le moyen le plus simple pour gérer les droits sur des fichiers ou des répertoires, à tester (en anglais) :

https://chmodcommand.com/

Modification de l’utilisateur et du groupe propriétaire d’un fichier ou d’un répertoire avec la commande chown.

Remplacez user, group, répertoire et fichier.txt par vos paramètres. Remarquez bien la position des :, elle a son importance.

Changement de l’utilisateur propriétaire :

chown user: fichier.txt 

Changement du groupe propriétaire du répertoire et de son contenu (récursivement) :

chown –R :group répertoire 

Changement d’utilisateur et de groupe propriétaire du répertoire et de son contenu :

chown -R user:group répertoire

On peut vérifier le résultat d’une modification des permissions sur un fichier ou un répertoire avec la commande ls qui permet d’afficher le contenu d’un répertoire (par défaut le répertoire courant).

Pour tous les fichiers .txt :

ls /home/moi/*.txt

Afficher les droits des fichiers du répertoire courant :

ls –l

+ les fichiers cachés :

ls –la

Les commandes cd, pwd, ls

La commande cd (pour change directory) permet de changer de répertoire.

cd /dossier/sousdossier/
cd ../../chemin/relatif
cd /home/utilisateur/chemin/absolu

Le chemin absolu débute toujours à la racine /

Le chemin relatif débute à la position actuelle dans l’arborescence. On peut se rendre dans des sous dossier ou bien remonter d’un niveau (..) etc.

cd / Aller à la racine du disque
cd Aller dans le répertoire de l’utilisateur
cd ~ Le tilde remplace le chemin absolu vers votre répertoire utilisateur
cd ~/dossier/  On peut se déplacer depuis cet emplacement
cd .. Remonter au niveau supérieur
cd – Revenir au répertoire précédent

La commande pwd permet d’afficher le chemin absolu du répertoire courant.

ls

Permet d’afficher le contenu d’un répertoire (par défaut le répertoire courant).

ls /home/moi/*.txt
ls –l Afficher les droits
ls –la + les fichiers cachés

Visualiser le contenu d’un fichier avec la commande cat

J’utilise souvent la commande cat pour vérifier que les modifications que j’ai effectuées dans un fichier (avec Nano par exemple) ont bien été prises en compte.

Pour visualiser le contenu d’un fichier :

cat nomdufichier

Pour visualiser deux fichiers à la suite l’un de l’autre :

cat nomdefichier1 nomdefichier2

Pour concaténer (fusionner) deux fichiers dans un troisième :

cat nomdefichier1 nomdefichier2 > nomdefichier3

Pour numéroter les lignes

cat -n nomdufichier

Exemples d’options :

 -b numéroter ou seulement les lignes qui contiennent effectivement du texte.

-s Supprimer les lignes vides successives pour n’en laisser qu’une seule.

-A Afficher tous les caractères non imprimables, tabulations et fins de lignes.

Pour afficher numéros de lignes et de colonnes d’un fichier ouvert avec l’éditeur de texte Nano :

nano -c nomdufichier

Configuration du proxy ou serveur mandataire (Raspberry Pi sous Raspbian)

Sur un Raspberry Pi sous Raspbian, la configuration du proxy peut se faire en ajoutant à la fin du fichier /home/pi/.profile ces caractéristiques.

On peut éditer le fichier avec nano :

sudo nano /home/pi/.profile

Par exemple, pour un proxy en 172.20.1.1:3128, ajouter à la fin du fichier :

export http_proxy="http://172.20.1.1:3128"

export https_proxy="http://172.20.1.1:3128"

export no_proxy="localhost,127.0.0.1,172.20.0.0/16"

Installez le paquet nano si besoin.

J’ai configuré le proxy dans le cadre d’un projet d’affichage dynamique géré par un Raspberry Pi.

Sources :

http://wiki.dane.ac-versailles.fr/

 

 

L’éditeur de texte Nano

Nano est un éditeur de texte pour Linux simple à utiliser depuis le terminal (utile quand on n’a pas d’interface graphique d’installée). Je l’utilise pour modifier des fichiers de configuration ou des scripts Shell.

Pour Ubuntu, normalement, Nano est déjà installé sur votre système.

Si Nano n’est pas présent sur votre système (par exemple pour Ubuntu, Debian), il suffit d’installer le paquet nano :

Pour Ubuntu avec sudo

sudo apt-get install nano

Pour Debian en administrateur (root)

apt-get install nano

Pour ouvrir un fichier avec nano :

nano nomdufichier

Si vous ne vous trouvez pas dans le dossier contenant le fichier, vous pouvez utiliser un chemin relatif ou absolu.

Après avoir modifier votre fichier vous pouvez enregistrer les modifications et quitter Nano :

[Ctrl] + [X]

[O]

[Entrée]

Pour vérifier le contenu votre fichier vous pouvez utiliser la commande cat qui permet de visualiser son contenu :

cat nomdufichier

 

Installer des paquets sous Ubuntu ou Debian

Si vous avez besoin de mettre à jour les dépôts (en cas de modification du fichier /etc/apt/sources.list par exemple) :

Pour Ubuntu avec sudo

sudo apt-get update

Pour Debian en administrateur (root)

apt-get update

Pour installer des paquets sous Ubuntu ou Debian:

Pour Ubuntu avec sudo

sudo apt-get install nomdupaquet1 nomdupaquet2

Pour Debian en administrateur (root)

apt-get install nomdupaquet1 nomdupaquet2

Pour vérifier que les paquets sont bien installés sur votre système, cela peut être utile lorsque l’on suit une procédure où de nombreux paquets sont prérequis :

dpkg –l nomdupaquet1 nomdupaquet2