Télécharger des vidéos sur le WEB avec Youtube-dl

1 – Sous Windows sans interface graphique avec Youtube-dl

Si vous n’êtes pas à l’aise avec la ligne de commande, installez plutôt Youtube-DLG.

Depuis le site GitHub :

https://github.com/ytdl-org/youtube-dl

Les utilisateurs de Windows peuvent télécharger un fichier .exe et le placer à n’importe quel emplacement de leur PATH, à l’exception de% SYSTEMROOT% \ System32 (par exemple, ne pas le mettre dans C: \ Windows \ System32).

Le programme youtube-dl.exe s’utilise avec la ligne de commande.


2 – Sous Windows avec une interface graphique grâce à Youtube-DLG

Youtube-DLG est un logiciel libre permettant de télécharger des vidéos hébergées en ligne. Il est compatible avec des centaines de sites, dont YouTube, Dailymotion et Vimeo. C’est une interface graphique pour l’outil en ligne de commande Youtube-dl.

Si vous préférez utiliser Youtube-dl depuis une interface graphique. Depuis le site :

https://github.com/MrS0m30n3/youtube-dl-gui

Sélectionnez Windows Installer, on télécharge l’archive youtube-dl-gui-0.4-win-setup.zip.

Décompressez l’archive puis exécutez le fichier youtubedlg-0.4.exe (le nom des fichiers peut changer selon la version) qui se trouve dans le dossier obtenu. Ensuite, on peut procéder à l’installation du programme.


Les tutoriels au format PDF

Installation de Youtube-DLG sous Windows 8.1 Pro en utilisant le navigateur WEB Firefox et 7-Zip. Peut être adapté pour Windows 7 et 10.

Installer Youtube-DLG sous Windows

L’utilisation de Youtube-DLG pour télécharger des vidéos.

Utilisation de Youtube-DLG


Et sous Linux

Vous pouvez retrouver les différentes procédures d’installation sous Linux de Youtube-dl et la documentation sur son utilisation (en ligne de commande).

https://github.com/ytdl-org/youtube-dl

Pour installer Youtube DLG (avec l’interface graphique) sous Linux.

https://github.com/MrS0m30n3/youtube-dl-gui

Linux – commande introuvable

Sous Linux, si vous avez le message commande introuvable alors que vous pensez qu’elle est bien installée.

Exemple sous Debian 10 avec la commande pwck :

pwck -r
 bash: pwck : commande introuvable

On peut effectuer une recherche de la commande, ici pwck, avec whereis :

whereis pwck
 pwck: /usr/sbin/pwck /usr/share/man/man8/pwck.8.gz

On voit ici que la commande pwck se trouve sous /usr/sbin, à noter que l’on voit également où se trouvent les pages de manuel.

Si le système ne trouve pas la commande pwck, c’est que son chemin d’accès /usr/bin est absent de la variable d’environnement PATH.

Si l’on veut consulter le contenu de la variable PATH (en respectant la casse) :

echo $PATH
 /home/dominique/.local/bin:/usr/local/bin:/usr/bin:/bin:/usr/local/games:/usr/games

Je vois que /usr/sbin ne figure pas dans la variable.

Pour la durée de la session

Pour ajouter /usr/sbin à la variable PATH :

export PATH=$PATH:/usr/sbin

Si je contrôle à nouveau le contenu de la variable PATH, /usr/sbin doit s’y trouver.

Ma commande pwck -r est maintenant fonctionnelle à condition d’être administrateur, root, sous Debian ou avec sudo sous Ubuntu (dans son cas).

Pour modifier PATH de façon permanente

Voir l’article :

Recherche des fichiers sous Linux et la variable PATH

Recherche des fichiers sous Linux et la variable PATH

locate et updatedb

updatedb

En administrateur.

updatedb

ou

sudo updatedb

Pour mettre à jour la base d’indexation utilisée par la commande locate.

locate

locate sources.list
 /etc/apt/sources.list
 /etc/apt/sources.list.d
 /etc/apt/sources.list.d/official-package-repositories.list
 /usr/share/doc/apt/examples/sources.list
 /usr/share/man/de/man5/sources.list.5.gz
 /usr/share/man/fr/man5/sources.list.5.gz
 /usr/share/man/it/man5/sources.list.5.gz
 /usr/share/man/ja/man5/sources.list.5.gz
 /usr/share/man/man5/sources.list.5.gz
 /usr/share/man/nl/man5/sources.list.5.gz
 /usr/share/man/pt/man5/sources.list.5.gz
 /var/lib/dpkg/info/mintsources.list
 /var/lib/dpkg/info/python3-pkg-resources.list

Pour effectuer une recherche rapide d’un chemin.

Si les commandes locate et updatedb ne sont pas présentes, on installe le paquet mlocate. Vous pouvez exécuter updatedb (en administrateur ou avec sudo) avant locate si nécessaire.

find

Recherche de fichiers depuis un répertoire de départ et sa descendance avec la commande find (en administrateur ou avec sudo).

find /etc -name sources.list ou sudo find /etc -name sources.list
 /etc/apt/sources.list
find /var/log/ -name "syslog" ou sudo find /var/log/ -name "syslog"
 /var/log/syslog
 /var/log/installer/syslog

Avec le caractère jockers * qui correspond à 0 ou n caractères pour rechercher par exemple tous les fichiers .png.

find -name ".png" ou sudo find -name ".png"
 ./Images/test.png
 ….

which

Les commandes externes sont fournies par des fichiers, which permet de les retrouver (pas besoin d’être administrateur).

which python
 /usr/bin/python
which bash
 /bin/bash
which pwd
 /bin/pwd

whereis

whereis localise l’exécutable (comme which) , les sources et la page de manuel d’une commande (pas besoin d’être administrateur).

whereis python
 python: /usr/bin/python /usr/bin/python2.7-config /usr/bin/python3.7m-config /usr/bin/python3.7m /usr/bin/python3.7-config /usr/bin/python2.7 /usr/bin/python3.7 /usr/lib/python2.7 /usr/lib/python3.7 /etc/python /etc/python2.7 /etc/python3.7 /usr/local/lib/python2.7 /usr/local/lib/python3.7 /usr/include/python3.7m /usr/include/python2.7 /usr/include/python3.7 /usr/share/python /usr/share/man/man1/python.1.gz
whereis -m bash    -m pour les pages de manuel
 bash: /usr/share/man/man1/bash.1.gz

La variable d’environnement PATH

Si vous avez installé un paquet, une commande, que le système ne trouve pas, vous pouvez la localiser avec whereis et ajouter le chemin d’accès de son dossier à la variable PATH.

Pour voir le contenu de la variable PATH (pas besoin d’être administrateur) :

 echo $PATH

Exemple, pour ajouter /usr/sbin à la variable d’environnement PATH (pas besoin d’être administrateur) :

export PATH=$PATH:/usr/sbin

Voir un cas dans l’article suivant :

Iftop surveiller le trafic réseau depuis un terminal sous Ubuntu ou Linux Mint et Debian

À la déconnexion PATH reprendra sa valeur par défaut, donc /usr/sbin n’existera plus dans PATH.

Pour modifier PATH de façon permanente

On peut éditer le fichier de configuration du Shell de connexion. Pour le Shell BASH il s’agit de /home/user/.bashrc.

Attention, vous devez remplacer user par votre nom d’utilisateur !

On peut utiliser un éditeur de texte ou utiliser la commande suivante :

echo 'export PATH=$PATH:/usr/sbin' >> /home/user/.bashrc

La ligne est ajoutée à la fin du fichier. Pour que la modification soit prise en compte, vous devez redémarrer votre ordinateur.

Plus d’informations

Si vous travaillez sur un système sans interface graphique, il peut être nécessaire de modifier la variable PATH pour la session afin d’avoir accès aux commandes permettant de redémarrer le système et de modifier également la variable PATH de façon permanente pour que cela soit pris en compte après le redémarrage.

J’ai dû modifier la variable PATH sous Debian 10.


Fichiers systèmes

Les fichiers systèmes que j’ai déjà eu l’occasion de modifier ou de consulter.

Quelques fichiers systèmes sous Linux

Les commandes host et hostname – noms de domaines sous Linux

Les commandes

La commande host

 host google.fr
 google.fr has address 172.217.19.227
 google.fr has IPv6 address 2a00:1450:4007:80b::2003
 google.fr mail is handled by 40 alt3.aspmx.l.google.com.
 google.fr mail is handled by 30 alt2.aspmx.l.google.com.
 google.fr mail is handled by 50 alt4.aspmx.l.google.com.
 google.fr mail is handled by 20 alt1.aspmx.l.google.com.
 google.fr mail is handled by 10 aspmx.l.google.com.

Donne l’IP associée au nom de domaine (ici . 172.217.19.227).

host 8.8.8.8
 8.8.8.8.in-addr.arpa domain name pointer dns.google.

Donne le nom de domaine principal associé à l’IP (ici dns.google). Sous Windows, depuis l’invite de commande, on utilisera la commande nslookup google.fr.

La commande hostname

 hostname
 debian-10

Donne le nom d’hôte de la machine

hostname --fqdn
 S4211Debian7.tsrit.2isa.local

Affiche le FQDN (nom de domaine complètement qualifié/Fully Qualified Domain Name).

hostname nouveau_nom

En administrateur, modifie le nom d’hôte de la machine.


Les fichiers

On peut voir le contenu des fichiers avec la commande cat. Pour modifier des fichiers, on peut utiliser un éditeur comme nano.

Le fichier host

Le fichier hosts donne un moyen d’assurer la résolution de noms, de donner un nom FQDN à un hôte.

cat /etc/hosts

Le fichier host.conf

Le fichier host.conf sert à indiquer à votre poste les méthodes successives qu’il va utiliser pour effectuer sa résolution de nom, par exemple : consulter avant tout son propre fichier host, puis s’adresser à un service DNS.

cat /etc/host.conf

Le fichier resolv.conf

Le fichier resolv.conf sert à indiquer la liste des serveurs DNS que vous allez interroger (exemple avec Debian 10). Des programmes tels que dhcpd, networkmanager, etc. peuvent modifier le fichier resolv.conf. Si vous voulez le paramétrer vous-même, il vous faudra faire en sorte d’empêcher ces modifications.

 cat /etc/resolv.conf
 Generated by NetworkManager
 search home
 nameserver 192.168.1.1
 nameserver 8.8.8.8

Le fichier hostname

Le nom de votre machine est sauvegardé dans le fichier hostname.

cat /etc/hostname
 debian-10

Iftop surveiller le trafic réseau depuis un terminal Sous Ubuntu ou Linux Mint et Debian

La commande iftop permet de visualiser rapidement le trafic sur vos interfaces réseau. On utilise la commande iftop en administrateur, précédée de sudo sous Ubuntu et Linux Mint.

Pour installer iftop sous Linux Mint ou Ubuntu depuis un terminal :

sudo apt-get install iftop

Depuis un terminal sous Debian en administrateur root  (avec su) :

su
apt-get install iftop

Pour lancer iftop  sous Ubunru et Linux Mint et écouter la première interface disponible :

sudo iftop

Sous Debian en administrateur :

iftop

Pour afficher une vue dynamique du trafic r réseau passant par l’interface nommée enp0s3 sous Ubuntu et Linux Mint :

sudo iftop -i enp0s3

Sous Debian en administrateur :

iftop -i enp0s3

Pour afficher les adresses IP sous Ubuntu et Linux Mint :

sudo iftop -n

Sous Debian en admdinistrateur :

iftop -n

Pour afficher les ports sous Ubuntu et Linux Mint :

sudo iftop -P

Sous Debian en administrateur :

iftop -P

Pour afficher l’aide pendant l’utilisation [H].

Pour quitter iftop [Q]


Pour obtenir le nom de vos interfaces réseau sous Ubuntu, Linux Mint :et Debian

ifconfig ou ip address


Pour afficher l’aide

man iftop ou iftop ?


Problèmes rencontrés pour l’installation du paquet iftop sous Debian 10

Si l’on installe le paquet iftop sous Debian 10 et que l’on a le message « bash : iftop : commande introuvable ». C’est que le système ne trouve pas iftop qui est sous /usr/sbin (ce que vous pouvez vérifier avec la commande locate si elle est installée ou avec la commande whereis). La cause est l’absence de ce chemin d’accès dans la variable d’environnement PATH.

Pour voir le contenu de la variable PATH (pas besoin d’être administrateur) :

echo $PATH

Pour ajouter /usr/sbin à la variable PATH (pas besoin d’être administrateur) :

export PATH=$PATH:/usr/sbin

Plus d’informations

On peut chercher l’existence d’une commande en utilisant whereis.

Exemple :

whereis iftop
 iftop: /usr/sbin/iftop /usr/share/man/man8/iftop.8.gz

Si vous voulez aller plus loin, vous pouvez utiliser une application comme Wireshark :

Wireshark

La page de mon site consacrée aux commandes Shell et le réseau :

Les commandes Shell et le réseau

Convertir la voix en texte – dictation.io

Dictation.io :

https://dictation.io/

Ce site WEB vous permet de convertir ce que vous dictez en texte. Vous pouvez également ajouter des paragraphes, des signes de ponctuation, etc. à l’aide de commandes vocales.

  • Attention ! : Sous Windows comme sous Linux, vous devez utiliser le navigateur WEB Chrome.
  • La page est en Anglais, n’activez pas la traduction, cela entraine un dysfonctionnement du programme.
  • Bien sûr, vous devez disposer d’un micro et autoriser son usage depuis Chrome (quand cela est demandé).

Vous lancez le programme par un clic sur [LAUNCH DICTATION].

Dans mon cas le Français était déjà sélectionné.

Pour commencer, cliquez sur [Start]

Speech Recognition commands vous donne accès à l’aide sur les commandes vocales.

Le programme a fonctionné tout de suite sans nécessiter plus de configurations.


Et pour Linux…

Pour mes tests, j’ai installé Chrome sous Linux Mint, j’ai donc téléchargé le paquet .deb que j’ai installé depuis le terminal avec la commande dpkg -i nom_du_paquet par la suite j’ai désinsntallé le paquet avec la commande dpkg -r nom_du_paquet

Plus d’informations sur la commande dpkg :

https://doc.ubuntu-fr.org/dpkg

Plus d’informations pour l’installation de Google Chrome sous Ubuntu avec entre autres choses l’installation depuis les dépôts de Google que j’ai réalisée ensuite (sous Linux Mint):

https://doc.ubuntu-fr.org/google_chrome

Apparemment, cela ne fonctionne pas avec le navigateur WEB Chromium.

 

Installation de Zoom sous Linux Mint, Ubuntu et Debian

Zoom

Zoom est un service de conférence à distance qui combine la vidéoconférence, les réunions en ligne, le chat et la collaboration mobile à l’aide d’applications propriétaires.

Wikipédia

Testé avec Ubuntu 18.04 64 bits, Linux Mint 19.03 64 bits et Debian 10 64 bits

Depuis la page WEB : https://zoom.us/download?os=linux

Choisir votre distribution Linux, 64 ou 32 bits, la version.

Puis cliquez sur [Télécharger]

Sélectionnez Enregistrer le fichier puis cliquez sur [OK].

Personnellement, j’ai installé les versions 64 bits.

Depuis un terminal, dans le dossier Téléchargements.

cd ~/Téléchargements/

Pour Mint et Ubuntu (on utilise sudo)

sudo apt install ./zoom_amd64.deb

Pour Debian (on se connecte en administrateur root)

su
apt install ./zoom_amd64.deb

L’installation est terminée.


Désinstallation de Zoom

Pour désinstaller Zoom sous Mint et Ubuntu

sudo apt remove zoom

Pour désinstaller Zoom sous Debian (en administrateur root)

su
apt remove zoom

Plus d’informations

https://support.zoom.us/hc/en-us/articles/204206269-Installing-or-updating-Zoom-on-Linux

Si vous rencontrez des problèmes, n’hésitez pas à laisser des commentaires.


Une alternative open source Jitsi Meet

Jitsi Meet est une solution de visioconférence entièrement chiffrée et 100% open source – aucun compte requis.

La visioconférence open source avec Jitsi Meet


Le Shell

La page consacrée au Shell Linux.

Le shell

Obtenir l’adresse MAC de votre carte réseau

Pour trouver l’adresse MAC de votre carte réseau sous Windows 10, iOS, Android et Linux.

Une adresse MAC (Media Access Control), parfois nommée adresse physique, est un identifiant physique stocké dans une carte réseau ou une interface réseau similaire. À moins qu’elle n’ait été modifiée par l’utilisateur, elle est unique au monde. Le MAC (acronyme de Media Access Control) n’a aucun rapport avec le Mac d’Apple (diminutif de Macintosh). Toutes les cartes réseau ont une adresse MAC, même celles contenues dans les PC et autres appareils connectés (tablette tactile, smartphone, consoles de jeux…).

Wikipédia

L’adresse MAC est sous la forme xx-xx-xx-xx-xx-xx avec des valeurs allant de 0 à 9 et de A à F (système hexadécimal). Les 24 premiers bits servent à identifier le constructeur et les 24 derniers la carte.

Plus d’informations :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Adresse_MAC

Pour ce qui me concerne, dans le cadre de la mise en place d’un portail captif, nous devons obtenir les adresses MAC des différents périphériques destinés à être utilisés pour se connecter au réseau par ce moyen.

Mes tutoriels au format PDF :

Sous Windows 10 :

Obtenir l’adresse MAC en utilisant l’interface graphique (la carte réseau doit être active)

Obtenir l’adresse MAC en utilisant l’invite de commande

Et aussi :

Obtenir l’adresse MAC sous iOS ou iPadOS

Obtenir l’adresse MAC sous Android

Et linux ?

Pour Obtenir l’adresse MAC sous Linux depuis le terminal on utilise la commande ifconfig.

Obtenir l’adresse MAC d’une carte réseau sous Linux

Afficher des informations sur les processeurs sous Linux

Pour obtenir des informations sur le processeur sous Linux, on peut utiliser la commande lscpu ou consulter le fichier /proc/cpuinfo.

Sous Linux, on peut afficher des informations sur le processeur avec la commande lscpu :

lscpu

Architecture :                          x86_64

Mode(s) opératoire(s) des processeurs : 32-bit, 64-bit

Boutisme :                              Little Endian

Processeur(s) :                         2

Liste de processeur(s) en ligne :       0,1

Thread(s) par cœur :                    1

Cœur(s) par socket :                    2

Socket(s) :                             1

Nœud(s) NUMA :                          1

Identifiant constructeur :              GenuineIntel

Famille de processeur :                 6

Modèle :                                23

Nom de modèle :                         Intel(R) Core(TM)2 Duo CPU     E7500  @ 2.93GHz

Révision :                              10

Vitesse du processeur en MHz :          1597.799

Vitesse maximale du processeur en MHz : 2936,0000

Vitesse minimale du processeur en MHz : 1603,0000

BogoMIPS :                              5858.97

Virtualisation :                        VT-x

Cache L1d :                             32K

Cache L1i :                             32K

Cache L2 :                              3072K

Nœud NUMA 0 de processeur(s) :          0,1

Drapaux :                               fpu vme de pse tsc msr pae mce cx8 apic sep mtrr pge mca cmov pat pse36 clflush dts acpi mmx fxsr sse sse2 ss ht tm pbe syscall nx lm constant_tsc arch_perfmon pebs bts rep_good nopl cpuid aperfmperf pni dtes64 monitor ds_cpl vmx est tm2 ssse3 cx16 xtpr pdcm sse4_1 xsave lahf_lm pti tpr_shadow vnmi flexpriority dtherm

On peut transmettre le résultat à la commande grep pour filtrer les résultats :

lscpu | grep bit

Mode(s) opératoire(s) des processeurs : 32-bit, 64-bit

Le fichier /proc/cpuinfo contient des informations sur le processeur (CPU) de la machine. Pour afficher ce fichier, on peut utiliser la commande cat :

cat /proc/cpuinfo

processor       : 0

vendor_id       : GenuineIntel

cpu family      : 6

model           : 23

model name      : Intel(R) Core(TM)2 Duo CPU     E7500  @ 2.93GHz

stepping        : 10

microcode       : 0xa0b

cpu MHz         : 1597.900

cache size      : 3072 KB

physical id     : 0

siblings        : 2

core id         : 0

cpu cores       : 2

apicid          : 0

initial apicid  : 0

fpu             : yes

fpu_exception   : yes

cpuid level     : 13

wp              : yes

flags          
 : fpu vme de pse tsc msr pae mce cx8 apic sep mtrr pge mca cmov pat 
pse36 clflush dts acpi mmx fxsr sse sse2 ss ht tm pbe syscall nx lm 
constant_tsc arch_perfmon pebs bts rep_good nopl cpuid aperfmperf pni 
dtes64 monitor ds_cpl vmx est tm2 ssse3 cx16 xtpr pdcm sse4_1 xsave 
lahf_lm pti tpr_shadow vnmi flexpriority dtherm

bugs            : cpu_meltdown spectre_v1 spectre_v2 spec_store_bypass l1tf mds

bogomips        : 5858.97

clflush size    : 64

cache_alignment : 64

address sizes   : 36 bits physical, 48 bits virtual

power management:




processor       : 1

vendor_id       : GenuineIntel

cpu family      : 6

model           : 23

model name      : Intel(R) Core(TM)2 Duo CPU     E7500  @ 2.93GHz

stepping        : 10

microcode       : 0xa0b

cpu MHz         : 1597.900

cache size      : 3072 KB

physical id     : 0

siblings        : 2

core id         : 1

cpu cores       : 2

apicid          : 1

initial apicid  : 1

fpu             : yes

fpu_exception   : yes

cpuid level     : 13

wp              : yes

flags          
 : fpu vme de pse tsc msr pae mce cx8 apic sep mtrr pge mca cmov pat 
pse36 clflush dts acpi mmx fxsr sse sse2 ss ht tm pbe syscall nx lm 
constant_tsc arch_perfmon pebs bts rep_good nopl cpuid aperfmperf pni 
dtes64 monitor ds_cpl vmx est tm2 ssse3 cx16 xtpr pdcm sse4_1 xsave 
lahf_lm pti tpr_shadow vnmi flexpriority dtherm

bugs            : cpu_meltdown spectre_v1 spectre_v2 spec_store_bypass l1tf mds

bogomips        : 5858.97

clflush size    : 64

cache_alignment : 64

address sizes   : 36 bits physical, 48 bits virtual

power management:

Copier, renommer, créer, supprimer un fichier ou un répertoire

Vous devez vous connecter en administrateur « root » si nécessaire.

La commande cp « copy » permet de copier les fichiers et les répertoires.

Pour copier un fichier ou un répertoire et son contenu :

cp fichier1 fichier2

Pour copier un répertoire et tous les sous répertoire et fichiers qu’il contient (-r ou -R) :

cp -r répertoire1 répertoire2 
cp -R répertoire1 répertoire2

Par exemple, la copie d’un répertoire et de tout ce qu’il contient en utilisant la récursivité :

cp -R tiny-framework/ /var/www/html/wp-content/themes/

La commande mv « move » permet de déplacer ou renommer un fichier ou un répertoire.

mv source destination (déplacement et renommage) :

mv fichier1 répertoire/fichier2

Pour renommer un fichier :

mv fichier1 fichier2

La commande rm « remove » permet de supprimer des fichiers ou des répertoires.

Effacer un fichier :

rm fichier

Supprimer un répertoire non vide et tout ce qu’il contient (attention danger !) :

rm -r partage

La commande rmdir « remove directory » permet de supprimer un répertoire vide :

rmdir répertoire

La commande touch permet de créer un fichier vide :

touch fichier

La commande mkdir « make directory » permet de créer un répertoire :

mkdir répertoire

Le paramètre -p « pour parents » permet la création de toute l’arborescence menant au répertoire si elle n’existait pas :

mkdir -p /répertoire/sous-répertoire