Installation de TeamViewer 11 sous Ubuntu 16.04 LTS 64 bits.

Interface graphique installée Unity.

Depuis la page WEB suivante :

http://www.teamviewer.com/fr/download/linux.aspx

Dans la rubrique Ubuntu, Debian cliquez sur [Télécharger TeamViewer].

Cliquez sur [Enregistrer le fichier].

Dans le dossier Téléchargements j’ai le fichier teamviewer_11.0.57095_i386.deb.

Depuis le dossier Téléchargements dans un terminal :

sudo dpkg -i teamviewer_11.0.57095_i386.deb

Pour régler les problèmes de dépendances :

sudo apt-get -f install

A voir également :

Installation de TeamViewer 11 sous LinuxMint 17.3 64 bits

Installation de TeamViewer 11 sous Debian 8.5 (jessie) 64 bits

Procédure d’installation de Molotov.tv sous Linux

Molotov.tv est une application qui permet de regarder la télévision.

Pour Linux Mint 19.3 Tricia Cinnamon 64 bit

Il semble que pour cette version de Linux Mint l’ancienne méthode ne fonctionne plus (voir tutoriel vidéo plus loin).

Depuis le site : https://www.molotov.tv/

Cliquez sur [Télécharger]

Cochez Enregistrer le fichier puis cliquez sur [OK]

J’ai ensuite copié le fichier téléchargé qui se trouve dans le dossier Téléchargements dans le dossier Documents de mon utilisateur (dominique dans mon cas).

vous pouvez choisir un autre dossier.

Exemple depuis un terminal :

cd /home/dominique/Téléchargements/
cp molotov.AppImage /home/dominique/Documents/

Pour rendre le fichier exécutable

Depuis l’explorateur de fichiers, clic droit sur le fichier ==> Propriétés ==> Permissions ==> cochez Exécution « Autoriser l’éxécution du fichier comme un programme »

En cas de problème durant cette étape, vous pouvez rendre exécutable le fichier molotov.AppImage à l’aide de la commande sudo chmod +x molotov.AppImage (pour Ubuntu/Mint) ou chmod +x molotov.AppImage (depuis un terminal administrateur pour Debian). Depuis le dossier où se trouve le fichier.


Pour intégrer Molotov dans votre interface graphique vous pouvez créer un nouveau lanceur

Clic droit sur un espace dégagé du bureau.

Dans le menu contextuel, cliquez sur + Créer un nouveau lanceur.

Nommez le lanceur.

Cliquez sur [Parcourir] et sélectionnez le fichier molotov.AppImage.

Ne pas cocher « Lancer dans le Terminal ».

Cliquez sur [Valider].


Et sous Debian ?

Sous Debian, on peut lancer Molotov avec l’option –no-sandbox. Par exemple depuis un terminal en étant dans le dossier où se trouve le fichier molotov.AppImage.

./molotov.AppImage --no-sandbox

Molotov.tv est disponible depuis sa création sous Linux.

Pour les mises à jour de Molotov.tv, je répète la procédure avec le nouveau fichier et je supprime l’ancien.

N’hésitez pas à laisser des commentaires.

Mis à jour le 26/04/2020


Tutoriel vidéo – L’ancienne méthode à tester en priorité, car elle permet une meilleure intégration dans l’interface graphique.

Distribution Linux utilisée Linux Mint 18.1 Serena avec l’interface graphique Cinnamon. On peut aussi réaliser l’installation sous Ubuntu/Unity et Debian.


Cet article vous a plu ? N’hésitez pas à consulter les pages suivantes. Vous trouverez peut-être de nouvelles applications à installer :

Linux Mint 18.1

Debian 9

Debian 7

Ma page sur le shell

Partages avec Samba sous Debian 7.

Une procédure simplifiée pour monter son serveur de fichiers sous Linux dans un environnement Windows.On peut bien sûr aller plus loin avec une gestion plus poussée des utilisateurs et des droits d’accès. Vous pouvez également multiplier le nombre de partages.

Les tests ont été effectués sous Debian 7. Quand le prompt est # c’est que vous êtes dans un terminal administrateur. Sous Ubuntu pour être administrateur vous devez préfixer votre commande par sudo. On partage le « home » de l’utilisateur et un dossier « partage » créé pour l’occasion.

Installation de Samba depuis un terminal administrateur :

# apt-get install samba

Pour sauvegarder le fichier original de configuration de Samba depuis un terminal administrateur :

# mv /etc/samba/smb.conf /etc/samba/smb.conf.orig

Pour ensuite éditer un nouveau fichier de configuration avec Nano :

# nano /etc/samba/smb.conf

Remarque :

Si l’on veut manipuler des fichiers (copier-coller,etc.) en graphique on peut lancer Nautilus, le gestionnaire de fichiers, depuis un terminal administrateur.

Le contenu du nouveau fichier de configuration /etc/samba/smb.conf :

[global]

workgroup = WORKGROUP

netbios name = Serveur

server string = Serveur WORKGROUP

log file = /var/log/samba/log.%m

max log size = 1000

syslog = 0

log level = 0

security = user

encrypt passwords = true

unix password sync = no

[homes]

comment = Home Directories

browseable = yes

writable = yes

create mask = 0755

directory mask = 0755

[Partage]

comment = Input

browsable = yes

path = /samba/partage

public = yes

writable = yes

force group = users

Exemple de fichier smb.conf plus complet au format PDF

Toutes les explications liées au fichier précédent

Avant de relancer Samba pour prendre en compte notre fichier, nous allons valider notre configuration avec la commande suivante depuis un terminal administrateur :

# testparm
Load smb config files from /etc/samba/smb.conf
rlimit_max: increasing rlimit_max (1024) to minimum Windows limit (16384)
Processing section "[homes]"
Processing section "[Partage]"
Loaded services file OK.
Server role: ROLE_STANDALONE
Press enter to see a dump of your service definitions

L’avant-dernière manœuvre consiste à créer les répertoires partagés (pas les répertoires utilisateurs, ils existent déjà, ce sont ceux dans /home). À noter l’option -p qui permet de créer à la fois un répertoire et un sous-répertoire de ce répertoire :

# mkdir -p /samba/partage

On donne ensuite les droits en écriture à tout le monde pour partage :

# chmod 777 /samba/partage

Nous pouvons enfin créer les utilisateurs Samba. Attention pour ce faire, l’utilisateur doit déjà exister sous Linux ! Pour créer un utilisateur sous Linux (# adduser <identifiant>). Supposons donc que l’utilisateur dominique existe sous Linux, pour l’ajouter à Samba il suffit de taper :

# smbpasswd -a dominique

Saisir ensuite deux fois le mot de passe que l’on désire lui attribuer (J’ai utilisé le même mot de passe que celui de l’utilisateur sous Linux).

Redémarrer au paravent Samba pour que toutes les modifications soient prises en compte.

Exemple sur Debian 7 :

# /etc/init.d/samba restart

Sur Ubuntu pour redémarrer Samba :

$ sudo service smbd restart

Tests sous Windows

Il est temps maintenant de tester la connexion depuis un poste Windows et de voir si nos attentes sont remplies. Pour cela, le plus simple consiste à saisir dans la barre de recherche de menu Démarrer l’adresse de notre serveur, qui est dans mon cas \\<adresse_ip_du_serveur>, ce qui va nous ouvrir la boîte de dialogue de connexion. Vous y saisissez le nom de l’utilisateur Samba que vous venez de créer et le mot de passe Samba correspondant.

Vous ignorez l’adresse ip de votre serveur sous Debian? Tapez ifconfig dans un terminal administrateur. Vous êtes en DHCP (ip attribuée par votre box ou un serveur) et vous voulez passer en IP fixe. Consultez l’article suivant :

Debian – Configuration manuelle d’une interface réseau


Les processus de Samba

Il n’y a pas de processus samba qui tourne en tâche de fond pour le serveur, mais deux processus : smbd qui s’occupe des partages et de l’authentification, et nmbd qui s’occupe de la résolution des noms NetBIOS.

Exemples en lignes de commande pour lister les processus Samba :

ps aux | grep smbd
ps -ale | grep -e TTY -e smbd

Les ports liés au partage de fichiers par les protocoles SMB et CIFS

135 TCP et UDP Localisateur de services RPC

137 TCP et UDP NetBIOS Name Service (nbname)

138 UDP NetBIOS Datagram Service (nbdatagram)

139 TCP NetBIOS Session Service (nbsession)

445 TCP et UDP Service de dossiers partagés Windows


Prendre la main à distance sur le serveur

Une chose à laquelle il faut penser est que, à un moment ou à un autre, vous aurez besoin d’accéder à distance à votre serveur. Pour cela, il est fortement conseillé d’installer un serveur SSH dessus.

Installation d’openssh avec aptitude sous Debian 7

La commande getent (Linux).

La commande getent permet de voir les membres d’un groupe (dominique dans mon cas). On peut également voir l’utilisateur (dominique) dans les fichiers passwd et shadow.

Exemple :

# getent group dominique
dominique:x:1000:
# getent passwd dominique
dominique:x:1000:1000:dominique,,,:/home/dominique:/bin/bash
# getent shadow dominique
dominique:$6$Kyfdclfs$0FA2EddoMqceKcFcMHnsth0a0TRZlsqpX9L4aVBfmhb6N6jXxSaWgHl2qKEBqgHXryU7t5RKpjsGpJOg06Yhs1:16563:0:99999:7::

La commande getent shadow ne fonctionne que depuis le compte administrateur root. Si le caractère ! apparait dans le champ du mot de passe (seconde zone) du fichier shadow, cela montre que le mot de passe de l’utilisateur (créé avec useradd) n’a pas été défini. La commande passwd permet de définir le mot de passe d’un utilisateur.

Les informations sur les comptes utilisateurs se trouvent dans les fichiers /etc/passwd et /etc/shadows.

Les informations sur les groupes sont dans les fichiers /etc/passwd et /etc/shadows.

Installation des VMware Tools (outils et driver) dans une machine virtuelle sous Ubuntu 14.04.

En mode graphique (préparation) :

Effectuez une recherche dans la zone « Rechercher sur votre ordinateur… », saisissez update. Trouvez et exécutez le Gestionnaire de mises à jour.

Lancez les mises à jour (update), ceci est équivalent en mode terminal à :

sudo -s
apt-get update
apt-get upgrade

Sélectionnez (machine allumée) : VM ==>  Installer VMware Tools.

le CD-ROM VMware Tools devrait monter automatiquement.

Décompressez le fichier du CD-ROM VMwareTools-9.9.9-2304977.tar.gz (dans notre cas) sur le Bureau.

Avec la souris : clic droit ==> extraire vers ==> vmware-tools-distrib sur le Bureau.

(équivalent à la commande : tar xzf VMwareTools + [tab] … )

# Puis dans une fenêtre de terminal

(une liste de commandes vous est proposée pour installer les outils de VMware) :

pwd (print working directory – permet de voir où l’on se trouve dans l’arborescence de fichiers).

sudo -s (passer en administrateur, votre mot de passe vous est demandé).

pwd (Vous pouvez constater que vous êtes toujours au même endroit dans l’arborescence de fichiers. Cela n’aurait pas été le cas si l’on avait utilisé sudo -i précédemment).

apt-get update (Mettre à jour votre système).

apt-get upgrade

ls (Affiche le contenu du dossier courant).

cd Bureau/vmware-tools-distrib/ (cd, change directory, pour se déplacer dans l’arborescence de fichiers).

# lancez le script d’installation -d : pour accepter les choix par défaut

./vmware-install.pl -d

init 6 (redémarrage de la machine, équivalent aux commandes reboot et shutdown).

Quand cela est correct (le bureau s’agrandit sur tout l’écran). Si nécessaire, cliquez sur le bouton prévu à cet effet dans la barre d’outils de VMware.

Alors en mode graphique vous pouvez supprimer le dossier décompressé précédemment.

Facultatif : Il est possible d’installer des paquets de compilation supplémentaires. Dans mon cas, cela n’a pas été nécessaire contrairement à la même procédure pour une machine virtuelle sous Debian.

apt-get install autoconf gcc-4.3*

apt-get install linux-headers-$(uname -r)

Installation de TeamViewer sous Xubuntu 14.04 64 bits.

Depuis la page suivante :

http://www.teamviewer.com/fr/download/linux.aspx

Dans la rubrique Ubuntu, Debian, j’ai sélectionné Download deb v9.0.32150 32 Bit / 64-bit Multiarch

J’ai cliqué sur [OK] pour Enregistrer le fichier (option cochée).

Dans le dossier Téléchargements j’ai le fichier teamviewer_linux.deb.

Dans un terminal depuis le dossier Téléchargements :

sudo dpkg -i teamviewer_linux.deb

Pour régler les problèmes de dépendances :

sudo apt-get -f install

L’installation de la version 64-BIT without Multiarch que j’ai testée n’a pas fonctionné dans mon cas.


A voir également :

Installation de TeamViewer 11 sous LinuxMint 17.3 64 bits

Installation de TeamViewer 11 sous Debian 8.5 (jessie) 64 bits

Installation de ClipGrab sous Xubuntu 14.04.

ClipGrab permet de télécharger des vidéos en ligne. On peut par exemple télécharger des vidéos à partir de Youtube.

Ajouter un dépôt depuis un terminal :

sudo add-apt-repository ppa:clipgrab-team/ppa

Mise à jour de la liste des fichiers disponibles dans les dépôts :

sudo apt-get update

Installation du paquet clipgrab :

sudo apt-get install clipgrab

J’ai ensuite installé avconv qui est nécessaire au bon fonctionnement de ClipGrab. Depuis Ubuntu 14.04 FFmpeg n’est plus dans les dépôts Ubuntu. Il est remplacé par son fork avconv (présent dans le paquet libav-tools).

Pour installer avconv taper cette ligne de commande dans un terminal :

sudo apt-get install libav-tools

Plus d’informations sur ClipGrab:

http://clipgrab.de/fr

http://doc.ubuntu-fr.org/clipgrab

Plus d’informations sur Avconv :

http://doc.ubuntu-fr.org/avconv

Installation d’Atraci sous Xubuntu 14.04 (64 bits).

Mis à jour le 12/08/2014

Atraci est une application qui permet d’écouter de la musique en streaming avec en plus le clip directement visible depuis l’interface du logiciel.

Depuis le site : http://getatraci.net/

Cliquez sur [Download Atraci] (on me propose la version 0.6.0 for 64-bit Linux).

Le fichier Atraci.tgz est téléchargé, je le copie dans le dossier de mon choix puis clic-droit sur le dossier Extraire ici.

Pour lancer le programme depuis un terminal ./Atraci depuis le dossier linux64 où se trouve le fichier dans mon cas.


Si vous avez l’erreur suivante :

./Atraci: error while loading shared libraries: libudev.so.0: cannot open shared object file: No such file or directory

Pour résoudre cela, on peut créer le lien symbolique suivant :

sudo ln -s /lib/x86_64-linux-gnu/libudev.so.1.3.5 /usr/lib/libudev.so.0

Ensuite tout devrait bien fonctionné.


Reste à créer un lanceur sur le bureau.

Si vous rencontrez un problème ou si vous avez des questions, n’hésitez pas à laisser un commentaire.

Sous Ubuntu, toutes mes applications ne sont pas en français.

On peut essayer de lancer la prise en charge des langues. La façon d’y accéder varie selon l’interface graphique que l’on  utilise.
Exemple pour l’interface Cinnamon
Menu Préférences ==> Prise en charge des langues
Si la prise en charge de la langue n’est pas complètement installée,
cliquez sur [Installer],
saisir le mot de passe utilisateur, attendre que l’opération se termine.